La désertification
par l'Islam
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L’histoire de la civilisation
islamique avant la colonisation européenne, a correspondu à un déclin
agricole, à une montée de la steppe, à une désertification, à un déclin
de l’Etat central, à une anarchie endémique, à une stagnation technique,
à une stagnation démographique, voire à un déclin, toutes ces évolutions
étant liées. Toutes ces évolutions sont liées à la religion islamique.
Les historiens comme Jean Brulot Dans « la civilisation islamique »,
parle « bédouinisation » de l’économie. Ces propos: bédouinisation,
de déclin agricole et démographique, sont terribles, hélas de nombreux
exemples les illustrent…
L’Irak du 7ème au 19 ème siècle,
Al andalous du 11 ième siècle,
le magrheb du 11 ième jusqu’au 19 ème siècle,
la Syrie,
l’Asie centrale,
l’Iran,
l’empire turc,
l’inde mogol du 15 au 19 ième siècle.
Voilà une liste de citations des plus grands historiens du monde musulman
en France : Pour le déclin agricole :
-Jean Brulot agrégé de l’université, « La civilisation
islamique », éditions hachette, 1982 page 71 : Pour l’Irak, « l’agriculture
aux environs de Bagdad a décliné à la suite du manque d’entretiens des
canaux lors des troubles des année 935-945».
Pour l’Afrique du nord ,»en Tunisie il faut attendre l’invasion des
banu hilal et des banu sulaym envoyés par les Fatimides d’Égypte pour
voir une régression de l’agriculture ».
-Dominique et Janine Sourdel autres historiens et spécialistes
du monde musulman dans « la civilisation de l’islam classique », édition
arthaud, 1983, page 251 : ils parlent de "terres fertiles livrées à
une transhumance ce qui devait en altérer profondément le paysage…l’exemple
le plus significatif: la vaste plaine d’Irak qui avait été depuis les
temps les plus reculé promis à une exploitation agricole prospère, resta
intensément cultivé à l’époque islamique tant que son réseau de canaux
resta en bon état". « Les populations ne recevaient pas d’aide du pouvoir
central pour des travaux de grande envergure ».
L’auteur montre des cartes de la région de Bagdad dévoilant la décadence
du réseau de canaux du 7ème au10ème siècle ! Donc en plein soi disant
âge d’or de la civilisation islamique…
Page 254 les auteurs généralisent : « ce qui se passa en Irak se déroula
dans d’autres régions de grands fleuves : l’oxus, amou darya, l’hilmend,
le heri rud, là encore les jardins les vergers disparurent pour laisser
la place à des étendues désertiques » ; page 268 « au 10 ième siècle
tout contrôle régulier de l’état sur le réseau irakien de digues et
de canaux semblait avoir été déjà depuis longtemps abandonné et annonçait
la ruine prochaine des installations »
Il faut se reporter au livre pour voir des cartes du déclin des réseaux
d’irrigation.
-André Miquel et Henry Laurens professeurs d’histoire
et spécialistes du monde arabe dans " L'islam et sa civilisation" édition
armand colin 1990 :
page 198 « en ce 11ème siècle, le Maghreb ruiné dans son vieux système
d’irrigation et privé de campagne qui font retour à la steppe chamelière
» ; « quant aux ovins, leur élevage fut développé partout, conséquence
de l’interdiction du porc, et cause partielle du déboisement… (l’élevage)
des chèvres augmenta fortement le déboisement » page 247.
-Jean Ganiage, universitaire, "Histoire contemporaine
du maghreb", fayard 1994 :
« Le Maroc (d’avant la colonisation) était cultivé avec des outils primitifs
par des fellahs misérables et routiniers » page 78
-Jean chaudouet, historien éditions dans "La Syrie" éditions
kartala, 1997 :
page 59 il est montré que sous l’empire turc, en Syrie, "la vie rurale
décline assez généralement "
Page 60 « de la pauvreté et peu à peu de l’affaiblissement de l’Etat
dans ses fonctions de protections élémentaires des population, résulte
à partir du 17ème siècle, un mouvement de progression des bédouins qui
chassent les sédentaires vers l’ouest…à la fin du 18ième siècle, peu
de terres demeurent cultivées à l’est de la ligne Alep damas » ; « la
vie rurale est marquée par un net repli sur soi, la pauvreté générale,
les difficultés de communication…limitent le commerce » (ibid, page
60).
-Pour l’empire ottoman l’historien Jean Brulot dit : «
le sort des paysans écrasés par les taxes de plus en plus nombreuses
alla en s’empirant au fur et à mesure que l’administration financière
et l’armée se confondaient, l’aristocratie militaire devenant de plus
en plus puissante » et l’auteur d’ajouter que « le monde rural…offre
un visage de stagnation voire de décadence » page 187 in " La civilisation
islamique".
-Pour l’Inde sous domination mogol, le même phénomène de déclin agricole
se répète, là aussi les mêmes causes entraînent les mêmes conséquences,
une caste de guerriers pressurent les paysans ; ainsi, dans l’empire
mogol, qui dura jusqu’en 1858, je cite Jean Brulot, « une armée composées
de turcs et d’afghans exploitèrent durement les paysans indiens», page
198, et « l’agriculture indienne stagna, les paysans résignés et frappés
par une lourde fiscalité étaient souvent victimes de famines dévastatrices
» page 199 .
Ce déclin agricole induit un déclin démographique.
-Jean Ganiage, universitaire, "histoire contemporaine
du maghreb", fayard 1994, par exemple pour la Tunisie :
« Depuis la fin du 18ème siècle la population tunisienne était en voie
de diminution » page 53 ; « les sédentaires étaient sans doute un peu
moins nombreux que les nomades » (ibid, page 53) ou la bédouinisation.
-Charles saint-prot « L'histoire
de l’Irak », Charles Saint Prot, spécialiste de l’Irak ,auteur de nombreux
ouvrages sur le monde arabe, page 42 :
" à la fin du 6ème siècle la population irakienne s’élève à environ
6 millions d’habitants, le pays reste riche car les grands acquis de
la civilisation mésopotamienne ont été préservés : les techniques agricoles,
un bon réseau d’irrigation et de barrages , beaucoup d’arabes(avant
l’islam) sont venus s’installer sur ce territoire prospère".
Pour le déclin démographique, page 283, dans un tableau récapitulatif
citant des études d’autres historiens, il donne de chiffres d’environ
5 millions d’irakiens en 1600 et 2,5 millions en 1800 ; ces chiffres
sont confirmés par Pierre Pinta, dans «L’histoire de l’Irak
».
Ces chiffres sont proprement hallucinants ! 1200 ans d’islam en Irak
et 1200 ans de déclin démographique !
- Daniel Rivet, « le Maghreb à l’épreuve
de la colonisation », Daniel Rivet est professeur d’histoire contemporaine
à l’université paris 1 panthéon sorbonne, spécialiste de « l’histoire
du Maghreb », éditions hachette 2002 :
page 67 « ce qui frappe c’est la ruralité du Maghreb, les citadins ne
forment qu’environ 10% de la population »« avant le 19ème siècle la
population est clairsemée seulement 1,6 millions en Tunisie, 3 millions
en Algérie, 5 au Maroc peut être ».
-Georges Peyronnet, ce déclin agricole s’accompagne d’un
déclin démographique ; ainsi la Syrie passe de 2,8 millions d’habitants
en 1600 à 1,5 millions en 1800, selon l’historien qui fait une synthèse
de différents travaux, dans "L'islam et la civilisation islamiques 7ème
13ème siècle", armand colin1992, page 283. Et là aussi les mêmes causes
entraînent les mêmes conséquences, la population de l’Égypte décroît
de 1600 à 1800 passant de 4,5 millions à 2,3 millions toujours selon
Georges Peyronnet, dans l’ouvrage cité plus haut.
-Georges Peyronnet nous décrit le déclin démographique
vu par le consul britannique dans l’empire ottoman à la fin du 18 ième
siècle Willian Eton. Voilà ce que dit Peyronnet "et Eton de confirmer
le déclin démographique par la description, un peu partout depuis l’Irak,
et la Syrie jusqu’à la Turquie d’Europe, de cités décimées à l’enceinte
trop vastes, aux maisons en ruines et aux bazars désertés. Seul dans
cette désolation, quelques îlots : Istambul" page 282 dans " L’islam
et la civilisation islamique".
S'agissant maintenant de la faiblesse du niveau technique dans les pays
musulmans :
-Daniel Rivet universitaire, dans « le Maghreb à l’épreuve
de la colonisation » :
page 85 « le retard des techniques sur l’Europe de l’ouest est frappant
: l’usage de la roue s’est perdu depuis l’Afrique romaine, et la généralisation
du chameau, ni charrette , ni brouette donc, mais portage à dos de chameau
de mule ou d’ânesse »
« L'arboriculture reste extrêmement primaire, le fellah ignore la taille
, le gaulage des olives, la technique du greffage, page 86 : « rares
sont les pratiques de jachère avec pratique d’assolement »
-Jean Ganiage, universitaire, "histoire contemporaine
du Maghreb", fayard 1994. « voyageurs ou diplomates, tous les étrangers
étaient frappés par l’aspect médiéval du Maroc,…l’empire chérifien ignorait
toujours l’imprimerie, le pays n’avait pas plus de routes que de ports
dignes de ce nom » page 77.
« En algérie, trois siècles après l’invention de Gütenberg, le pays
ignorait encore l’usage de l’imprimerie »… «l’enseignement était rétrograde
» page 29.
-André Clot :
La pauvreté des techniques explique le décalage de productivité avec
l’Europe ; ainsi selon l’historien André Clot dans "Soliman le magnifique",
alors que les rendements sont d’environ 6 pour 1 en Europe occidentale,
ils dépassent rarement 4 pour un dans l’empire turc, page 305.
De même André Clot décrit la pauvreté des paysans : « les maisons sont
extrêmement rudimentaires : des murs en terre battue, un toit fait le
plus souvent de branchages mêlés à de la terre…pas de meubles, des sacs
de cuirs, rarement des coffres de bois pour les vêtements ». Comme Daniel
rivet, Clot insiste sur la quasi-absence de charrette dans l’empire
turc, le trafic se faisant par animaux de bât. Ce qui réduit la productivité
des transports.
-Frédéric Hitzel historien, dans l’empire ottoman 15
–18ème siècle éditions les belles lettres, 2001
Page 119 « de manière générale les techniques sont rudimentaires, la
force hydraulique est peu utilisée sauf dans la région de Salonique
(Grèce)»
Page 232 « le réseau routier ottoman ne comporte que quelques routes
pavées, principalement en Europe ».
Page 232 « dans l’ensemble de l’empire les déplacements se font à dos
de chameaux le long des pistes ».
Page 233 « on rencontre peu de voitures ou de charrettes sur les routes
ottomanes, sauf dans quelques itinéraires européens ».
Pour généraliser le propos, le retard économique des pays musulmans
par rapport à l’Europe peut s’expliquer par le refus de deux innovations,
qui ont des effets énormes sur la productivité du travail : L’horloge
publique, et l’imprimerie. De nombreuses sources confirment ce refus,
citons l’historien Bernard lewis,
"Islam et laïcité la naissance de la Turquie moderne", éditions fayard
1988 :
page 45, Bernard lewis cite un ambassadeur du Saint Empire,
Augier Ghislain de Busbecq, en 1560 « il y deux choses cependant qu’ils
n’ont pas voulu dans les nations voisines : l’impression des livres
et les horloges » et L’ambassadeur de donner la raison des turcs : »
Leurs écritures saintes ne le seraient plus si elles étaient imprimées
c’est par respect qu’ils veulent qu’elles soient conservées en manuscrit,
et pour les horloges elles diminueraient le crédit de leurs muezzins,
qui ne seraient plus chargés du soin d’informer les fidèles du temps
marqué pour se rendre à la mosquée ».
Pour l’anarchie endémique et la décadence de l’Etat central :
-Jean Ganiage, universitaire, "histoire contemporaine
du maghreb", fayard 1994 : « le Maroc (d’avant la colonisation) périodiquement
déchiré par des guerres civiles interminables » page 70 ; « une bonne
partie de l’algérie échappait en fait à toute autorité » ; « l’Etat
ne payait pas ses fonctionnaires, l’enseignement et l’assistance étaient
abandonnés à des fondations charitables, et l’on ne pouvait parler d’équipement
dans un pays qui n’avait pas de routes,…il n’existait que cinq ponts
dans toute l’Algérie » ; « l’état des pistes interdisait à peu près
partout la circulation des voitures » page 30 ; l’état d’anarchie pour
l’Algérie : « pendant longtemps, les janissaires avaient fait et défait
les pachas, ne fut-ce que pour bénéficier du bakchih,…,c ‘est ainsi
que depuis 1671, sur 28 deys 14 avaient été assassinés. » page 31.
-Pierre Pinta, pour "L'empire abbasside du 8ème au 12ème
siècle" selon l’historien pierre pinta, dans «l’histoire de l’Irak»
page 129 : « les mouvements contestataires perdurent et plongent régulièrement
l’empire abbasside dans le chaos »
page 130 »l’Irak plonge dans l’anarchie et la décadence ». Pour l’Irak
du 15 ième au 19 ième siècle, l’historien Pierre Pinta parle « d’état
de guerre quasi-permanent qui n’a pas facilité les échange», page 138
dans « Histoire de l’Irak ».
- Pour Jean Chaudouet, cette anarchie quasi-permanente
est caractéristique de l’histoire de pays musulmans ; ainsi les mamelouks
en Égypte dont l’histoire est une longue suite de conflits, complots
assassinats ; ce qui fait dire à Jean Chaudouet page 55 de « la Syrie
» : « la lignée de sultans successifs va être marquée surtout pas des
personnages : renversés, incarcérés, empoisonnés, assassinés ; avec
de rares exceptions comme Al Malik An Nasir ».
-Jean Brulot dans "La civilisation islamique" (opus cité)
: « la désagrégation de l’état ottoman apparut très tôt…les révolutions
de palais se succèdent » « en deux ans Damas connu cent cinquante pachas
!»page 190.
-Philippe Sénac :
Les troubles permanents, le déclin du pouvoir central, la faiblesse
agricole, sont aussi des explications de la Reconquista chrétienne en
Espagne ; ainsi d’après Philippe Sénac, historien et archéologue à l’université
de Toulouse le mirail, (dans "al mansur" éditions perrin 2006) :
«A Cordou les dernières années du califat furent marquées par des troubles
permanents et un déclin irréversible du pouvoir central », il s’agit
du 11 ème siècle. Il parle page 185 de « la fragmentation du califat
en une poussière de petits royaumes» et « les souverains de ces Taifas
qui se déchirent entre eux ». Là aussi l’auteur insiste sur le rôle
des esclaves guerriers, «la division d’al andalous après la fitna en
Taifas arabes, berbères et escalvones ».
Les mêmes causes entraînant les même conséquences, l’anarchie, l’effondrement
du pouvoir central, provoque l’effondrement agricole, Philippe Sénac
cite deux auteurs musulmans de l’époque dont Ibn Idhari. D’après lui
c’est la victoire berbère de 1013 « qui laissa la plus grand partie
de l’Espagne inculte et déserte qui la remplie de loups et de fauves,
qui la priva pour un temps de toute sécurité » Page 188.
-Yves Montenay
Pour l’Andalousie les musulmans en font le symbole de la réussite de
la civilisation islamique, mais en fait comme le dit l’universitaire
Yves Montenay dans " Nos voisins musulmans", éditions les Belles Lettres,
2004, « l’histoire est souvent mythifiée : comme en occident à la même
époque, la splendeur des palais ne doit pas cacher le reste, en particulier
l’écart va se creuser entre les classes motrices européennes et orientales.
Ces dernières sont handicapées par l’insuffisance de l’état de droit,
du fait de l’instabilité de l’Etat, notamment du fait de l’incertitude
des successions au sommet du pouvoir…comme par ailleurs le sultan peut
saisir tous les biens d’ex-serviteurs ou d’adversaires, cette incertitude
à la fois politique et patrimoniale a certainement pesé lourd sur le
développement de ces pays en paralysant les projets à long terme »,
pages 29,30.
L’absence d’Etat central pérenne est fondamentale pour expliquer le
déclin des régions musulmanes.
Ce texte est notamment à relier au déclin des infrastructures agricoles
et routières, à l’émiettement en micro-état, à l’anarchie endémique,
au déclin démographique…
Comme le disent de nombreux historiens l’Etat musulman classique est
un état prédateur, par exemple Hamadi Redissi dans "l’exception islamique",
Seuil 2004 page 149 : « l’Etat sultanique prédateur a vécu paresseusement
sur la ponction fiscale : le tribut ravi aux vaincus, l’impôt de capitation
extorqué aux gens du livre, l’aumône légale…, l’impôt foncier…Cette
manne céleste, de laquelle très peu d’états médiévaux ont pu bénéficier,
aurait pu servir à l’accumulation de capital, impulser des innovations
technique et stimuler l’entreprise ; malheureusement les sultans l’ont
dilapidé, au profit de leur train de vie, de leurs clients et pour entretenir
une soldatesque pléthorique. »
Au bilan le constat est accablant ! La dépopulation des pays musulmans
sur des siècles voilà un fait humain massif, qui est à lui seul un terrible
constat d’échec de la civilisation islamique.
Plus globalement on est bien obligé de constater que l’histoire longue
du monde musulman se caractérise par des tendances structurelles lourdes
qui se confortent l’une l’autre : un déclin du monde agricole, une stagnation
technique, et parfois un déclin démographique, une anarchie endémique,
un affaiblissement de l’état central. Les exemples sont trop nombreux
dans le temps et l’espace pour être dues au hasard. Nous sommes allés
de l’Irak du 7ème siècle à l’Inde du 19 ème…
On pourra rétorquer que ce bilan est uniquement à charge, que l’on aurait
pu faire la même chose, en prenant les points positifs de l’histoire
des pays musulmans. Soit, mais au bilan que pèsent les beaux monuments,
les progrès scientifiques, le raffinement des cours islamiques, face
à l’anarchie endémique au déclin agricole, technique, démographique
? Voilà la question.
Le déclin agricole ne pouvait être synonyme que de déclin de la société
dans son ensemble. Certes le monde musulman a eu des artisans habiles,
des savants, des bâtisseurs talentueux, mais si la base de la société
était décadente, le progrès des sciences ne pouvait être qu’un feu de
paille…
Il est indéniable que Muhamad et sa religion ont joué un rôle majeur
dans ces déclins. En effet le maintien de l’esclavage et ces conséquences
funestes, et bien dû à la légitimation de l’esclavage par muhamad. De
même l’absence de règles de succession est bien due à muhamad, ainsi
que la légitimation de la polygamie qui fait le lit de l’anarchie, de
même que la légitimation par l’exemple de muhamad du pillage des biens
des mécréants pour s’enrichir. Sans compter les effets de désertification
par l’interdiction du porc…
Pour ma part j’estime que tout « honnête homme » devrait avoir eu connaissances
au moins une fois de ces faits, il est du devoir de toute personne honnête
de les communiquer le plus largement possible, relations, travail, médias,
journaux, radio, télé…
Ps : vous pouvez vous servir de telles sources universitaires donc fiables,.
pour contrecarrer et j’espère convaincre toute personne qui prétend
que la civilisation islamique a apporté de grands progrès sur Terre,
cette prétention au vu du travail des historiens est pour le moins à
relativiser…
Jean Brady est professeur de sciences sociales.
Pour approfondir la question voir les commentaires publiés sur le site
de A.I.M.E à la suite de cet article dont celui-ci:
L'islam avait donné au 7ème siècle aux arabes pour consigne : imposez-vous,
dominez et prenez. Il n'a pas dit construisez, créer, ériger. Cette
religion fut créée à l'image des bédouins nomades, et leur culture était
étrangère à l'idée même de construire (1). Rien d'étonnant donc que
contrairement aux romains, aux grecs, aux celtes et germains (romanisés),
aux juifs d'Europe, aux Hans, aux japonais, aux khmers, etc., les arabes
n'ont pas créé de civilisation proprement arabe. L'Arabie est d'ailleurs
assez vite retournée dans l'anonymat au profit de Bagdad, Le Caire,
Damas, Istanbul, Cordoue …
Les arabes, petit peuple péninsulaire, n'étaient pas les seuls qui ne
construisaient pas, et les peuples dominateurs et conquérants sont légions
dans l'Histoire, mais ce qui a été unique chez eux après l'islam a été
l'association illogique du parasitisme de la razzia ET de la domination,
c'est la marque de fabrique de l'islam , la razzia traditionnelle +
domination comme injonction coranique. Or un peuple razzieur, par définition,
prend et part. Il ne cherche pas à dominer à demeure, c'est presque
une contradiction dans le principe. Lorsque les Normands razzieurs se
sont "posés", en Normandie, en Sicile, en Espagne, en Afrique du Nord.
Ils ont en gros changé de mode de vie. Les Romains (petit peuple au
départ) ont été conquérants, dominateurs mais aussi très constructeurs.
C'est ce dernier point qui a manqué aux arabes et à leur islam. Dès
le départ le système musulman était né sur une contradiction. Les 1er
musulmans ont continué sur le mode de l'appropriation en captant les
ressources des peuples conquis et ce sont ces peuples conquis qui ont
mis sur pied puis alimenté le système musulman : les perses (2), l'Inde,
l'empire romain oriental, le Moyen Orient, etc.
Rien d'étonnant donc que l'islam n'a fonctionné que tant que les civilisations
envahies l'ont alimenté, de leurs traditions, de leurs cultures et de
leurs ressources. Résultat, mille après sa naissance, au 17ème siècle,
alors que l'Europe explosait de créativité, l'empire ottoman stagnait.
Au début du 19ème siècle, il eut un sursaut avec la "Nadha", après le
bref contact avec la France que fut la campagne napoléonienne, mais
les sociétés arabes n'ont pas suivi. Plus fermement au début du 20ème,
avec surtout la figure de Kemal, mais la faiblesse de l'empire face
à la pression des nations européennes a eu raison de lui.
Ce n'est pas un mystère que dans le monde arabe l'action collective
constructive y est difficile … Un simple constat : il n'y a pas de société
qui y marcheraient à la satisfaction de tous, on y constate des difficultés
à construire mais aussi à coopérer (3). De même chercher, expérimenter
et découvrir n'est pas leur cup of tea comme le prouve la faible production
scientifique (et intellectuelle de manière générale) du monde arabophone
pourtant constitué d'environ 200 millions d'habitants (pour info : Etat
Unis 300, union européenne 450) alors que le niveau scolaire le permettrait
(~ à l'Inde). L'Arabie ? Elle ne fait que financer des milliers de mosquées
et répandre son "art de vivre" moyenâgeux. L'Egypte ? C'était un pays
arabe prometteur au 19ème siècle, lieu de la Nadha, elle rame aujourd'hui
dans un semi immobilisme. L'Algérie ? La classe dominante parasitaire
applique la consigne de l'islam ("imposez-vous, dominez et prenez").
Crédit: Médias libres
Fulgence de la Malterie