On n'a pas manqué
de culot
à la municipalité Rennaise.....
son
square de Sétif
www.de-malterie.fr
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citation
Un square de sétif à Rennes
http://www.setif.info/article1865.html
Rennes : Commémoration des Massacres du 8 Mai 1945 Sétif
- Kherrata - Guelma
Au square de Sétif à Rennes, France.
Publié le : mercredi 2 mai 2007. Sétif Info
Rennes : Commémoration
des Massacres du 8 Mai 1945 Sétif - Kherrata - Guelma
Nous avons le plaisir de vous inviter
à la commémoration des massacres du 8 mai 1945 qui
aura lieu au Square de Sétif à Rennes (France, Bretagne)
le 8 mai 2007.
Cet événement que nous ne devons ni ignoré,
ni oublié dans le but dune reconnaissance de responsabilité
de la France coloniale, cette dernière est un préalable
indispensable pour tout véritable travail de mémoire
en ce domaine.
Depuis des années nous assistons malgré les interpellations
de quelques associations, à un silence assourdissant de
lÉtat français concernant ces massacres. Le
seul timide début de reconnaissance quil faut saluer
fut les quelques paroles de lambassadeur de France en Algérie
lors de sa visite à Sétif le 27 Février 2005,
il parla des massacres de Sétif et les qualifia de «
tragédie inexcusable ». Pendant ce temps là,
quelques députés français font voter un texte
de loi « le rôle positif de la présence française
outre-mer, notamment en Afrique du nord... ».
Il est donc temps que la France reconnaisse dans un acte fort
et officiel, la tragédie de Sétif-Kherrata et Guelma.
Pour toutes ces raisons le rassemblement dun grand nombre
de représentants franco-algériens, associatifs et
officiels, en ce lieu symbolique quest le square de Sétif
à Rennes, est un appel fort à la reconnaissance
de ce massacre.
Ne pas occulter le 8 mai 1945 permettrait de bâtir, sans
arrière pensée, une véritable fraternité
entre les peuples des deux rives de la méditerranée.
PROGRAMME du 8 mai 2007
À partir de 9 h 30 Accueil
10 h 00 à 12 h 30 Rencontre et débat inter associatifs
: Intervention de Djamel Zébiri sur le Devoir de mémoire
et les jeunes issus de limmigration
Débat avec les représentants de divers associations
nationales.
Mise en place dune coordination de défense du 8 mai
45, en France.
12 h 30 à 13 h 30 Repas.
13 h 30 à 14h 30 Inauguration de lexposition , diverses
interventions officielles.
15 h 00 à 16 h 00 Dépôt dune gerbe au
Square de Sétif à Rennes.
16 h 00 Projection de film, conférence : intervention de
Mr Sellam Sadek auteur du livre "La France et ses musulmans
Un siècle de politique musulmane".
Débat autour dun thé à la menthe et
de gâteaux traditionnels.
Toufik HEDNA en collaboration avec lassociation solidarité
algérienne ASA35.
Pour Sétif.Info
Fin
de citation
|
On
ne manque pas de culot, à la municipalité
de la ville de Rennes,
pour permettre une telle manisfestation
et même s'y associer....!
Si,
il y a eu des victimes algériennes, elles ont été
les victimes des ordres des autorités Françaises
d'Alors, Il faut se remettre à l'esprit que dans
le gouvernement provisoire Français, les Communistes
y régnaient.
Mais on ne fait pas état des Européens tués,
martyrisés, des hordes sauvages à qui l'on
avait proclamé 'La guerre sainte', dirigés
par les anciens acolytes de la Gestapo (des algériens
engagés dans la wermacht), d'où ils en désertèrent
lors de la débacle Allemande, etaient rentrés
en Algérie dès l'année 1944, ils eurent
tous loisirs pour préparer les populations algériennes
en leur annonçant la prochaine Jihad, et par la même
supprimant tous les infidèles de le terre anciennement
musulmane....
|
Pour la gouverne des organisateurs
de cette manifestation,
leurs amis sociaux-commnunistes et etc..
Si hier l'historiquement correct empêchait de révéler
des faits embarrassant pour les partisans de l'Empire du mal,
aujourd'hui on évite tout ce qui pourrait contrarier les musulmans
Ainsi, alors que canal + a diffusé en décembre 2004 un film
: « 93, rue Lauriston », une « fiction basée, hélas ! sur des
faits réels » selon le journal « l'humanité », on oublie trop
souvent de parler de certains « détails ». Si la Gestapo a employé
des bandits et des trafiquants français (1) pour démanteler
les réseaux de résistance, voler et terroriser la population,
l'histoire officielle n'a pas retenu la « SS Mohamed » et le
« capitaine Henry ».
Connaissez vous Henri Lafont, le « Lawrence d'Arabie » parisien
?
Car, le sinistre Lafont, n'a pas seulement été un tortionnaire
sadique et un serviteur de la Gestapo, un Kriminalrat (conseiller
criminel), il n'a pas été seulement cet enfant de l'assistance
publique devenu truand en trahissant sa Patrie pour adopter
la nationalité allemande et les thèses du national-socialisme.
Henri Lafont a eut l'ambition de se transformer en « Lawrence
d'Arabie ». Il a crée, avec un national-islamiste algérien,
un groupe de combat, la « brigade nord africaine » qui aurait
du devenir par la suite la « phalange » ou la « légion Nord
africaine », une armée de musulmans voué à servir l'ordre noir,
à bouter les juifs et les alliés hors du Maghreb et à rafler
encore plus d'argent.
Ainsi, lors d'une réunion avec le colonel SS. Helmut Knochen,
chef des services de sécurité national-socialiste en France,
Henri Lafont lui propose de mettre sur pied une brigade musulmane
pour lutter contre les maquis de résistants en province :
« il souffle sur la France un vent de folie et de terrorisme
»
« Il est nécessaire de juguler ce mouvement et d'empêcher la
relève des organisations détruites. Nous devons lutter contre
ce mécanisme de génération spontanée, dont les ennemis du Reich
paraissent doués. Des mercenaires algériens, instruits, formés
militairement, entraînés, pourraient briser le mécanisme. »
(2)
(Rappelons que les mêmes méthodes et sans doute les mêmes réseaux
seront employés par le gouvernement de de Gaulle pour lutter
contre l'OAS.) National-socialiste et national-islamiste
En effet, Henri Lafont, pour mieux trahir notre peuple, a choisit
de faire appel à Mohamed El-Maadi, un activiste national-islamiste,
qui s'employait depuis les années 30 a monter les maghrébins
contre les français. Rédacteur du journal El Rachid, tirant
à 30 000 exemplaires et paraissant en France métropolitaine,
il dénoncait avec autant de hargne « l'occupation judéo-anglo-américaine
de l'Algérie » que la politique coloniale de la France. Et,
jugeant sans doute la milice de Darnand trop « douce » avec
les mouvements de résistance et le peuple français, ces deux
traîtres ont décidé de se servir des immigrés Nord africains
présents en France pour concrétiser leurs projets criminels.
Ouvrant une « soupe populaire », réservé aux musulmans, ils
ont recruté les plus dangereux d'entre eux qu'ils ont armé et
entraîné militairement dans la banlieue parisienne afin de former
une brigade de « volontaires » qui aurait du devenir le noyau
de leur « légion Nord africaine ».
Car contrairement à ce qui est communément admis, les méfaits
de Lafont ne se sont pas limités à Paris. Ainsi, fin janvier
1944, il prend le commandement de trois cents mercenaires Nord
africains qui forment une brigade de cinq sections surnommée
avec mépris par les allemands la « SS Mohamed ». Et dès février,
cette « brigade Nord africaine » est engagée dans le Sud ouest
pour lutter contre les maquis de résistance.
Henri Lafont prendra avec lui trois sections de SS musulmans
et établira son QG à Tulle. Le 20 mars 1944, il se présentera
en uniforme SS avec le grade de Hauptsturmführer (capitaine)
aux autorités allemandes de Périgueux, pour y installer une
section de SS musulmans commandé par le sous lieutenant Villaplana.
La dernière section de sa brigade sera installée à Montbéliard.
Les méthodes du FLN auraient t'elles été testé en France en
1944 ?
La SS Mohamed va très vite s'en prendre à la population civile
: viols, pillages, meurtres, massacres, exécutions d'otages…
Les Périgourdins les voient comme « un ramassis d'individus
sans foi ni loi, de truands prêts à toutes les besognes, de
tueurs sans pitié entièrement au service de la Gestapo et de
ses œuvres les plus basses. »(3)
Extrait du site :
http://www.histoire-genealogie.com/article.php3 ?id_article=671
Les quatre sous-officiers et officiers français, en uniforme
allemand encadraient des hommes de troupes nord-africains habillés
en costume de ski bleu-marine. Leur solde était de 5000f par
mois pour les hommes de troupe et de 5500f pour les caporaux,
les armes étaient fournies par les allemands l'argent par les
SS et l'équipement par Joanovici (4).
Le commandement fut confié à Lafont qui avait le grade de capitaine,
Bonny était plus spécialement chargé des interrogatoires des
patriotes arrêtés qui étaient contraints aux aveux sous l'action
de mauvais traitements ou de la torture en baignoire. Nombre
d'entre eux furent déportés, quelques-uns exécutés sur place.
Des pillages de grande envergure furent organisés jusqu'à la
fin 1944, terrorisant les habitants qui n'osèrent plus sortir
de chez eux.
La SS Mohamed est détruite, mais le national-islamisme survit
Les coupes jarrets du « Hauptsturmführer Henri » seront ainsi
engagés dans le Sud Ouest multipliant les atrocités. Et au fur
et à mesure des combats, beaucoup déserteront. Les autres finiront
pratiquement tous massacrés dans des embuscades de résistants
quand ils ne furent pas fusillés par les allemands pour viols,
pillages ou atrocités.
Henri Laffont, qui se cachait avec Pierre Bonny dans une ferme
de Bazoches-sur-le-Betz sera livré par Joanovici et capturé
le 4 septembre1944. Jugé le 1er décembre 1944, il sera exécuté
le 27 Décembre 1944 à Paris.
Extrait du « Le Crapouillot » d'Automne 1973, un « affreux journal
d'extrême droâte » :
« Le crime le plus odieux peut-être dont se soit rendu coupable
Henri Lafont est en effet la création, et la mise en service,
de la BNA, la Brigade Nord-Africaine.
En 1943, Lafont ne se satisfaisait plus d'être chef de bande.
Il souhaitait devenir chef militaire. Mais où recruter son armée,
qu'il voulait formée de guerriers, et non pas de « droits-co
» ? Sa rencontre avec Mohamed El Maadi lui fit concevoir un
plan ingénieux. Directeur du journal furieusement antifrançais
El Rachid, ancien chef du Parti du Progrès Algérien (PPA) (5),
El Maadi venait solliciter les subsides de la Gestapo. A cette
occasion, il décrivit à Lafont les lamentables conditions dans
lesquelles croupissaient en France, du fait de la guerre, les
Algériens immigrés.
Lafont subventionne et ouvre même, rue Lauriston, une cantine,
qui devient le point de ralliement de tous les Nord-Africains
de la capitale. Pourquoi, parmi ces ouvriers désœuvrés, ne pas
lever une brigade ? L'opération commence dans la fièvre : entraînés
par Ouali, ancien « juteux » analphabète, endoctrinés par Zoubib,
sorte de commissaire politique, fanatique de la lutte anticolonialiste,
les 300 volontaires sont habillés par le chiffonnier milliardaire
Joanovici. L'encadrement est fourni par des hommes de la rue
Lauriston en qui Lafont a toute confiance, lui-même se réservant
le commandement suprême dans la lutte que la BNA doit mener
contre le maquis.
La première difficulté vient des Allemands. Ce n'est pas sans
réticence que Knochen et Oberg voient cette bande dépenaillée
prêter main forte aux SS, on la nommera d'ailleurs la « SS-mohamed
».
Le second obstacle provient des volontaires eux-mêmes. Ne voulant
pas que sa gloire militaire dépende de repris de justice, Lafont
fait éplucher par l'inspecteur Bonny les casiers judiciaires
des Algériens. Le bilan est édifiant : une centaine d'entre
eux (le tiers de l'effectif) ont été condamnés pour vol, viol
ou proxénétisme. Parfois pour crime de sang. Le commissaire
politique lui-même a à son actif pas mal d'escroqueries et de
chèques sans provision !
Lafont devra renoncer à son grand rêve, qui était de rallier
au premier noyau de sa brigade la totalité des Algériens vivant
en France et, avec eux, de constituer un gouvernement provisoire
nord-africain, avec station de radio et journaux de propagande.
D'ailleurs la guerre raciale, plus atroce encore que la guerre
civile qui écartelait le pays, n'était pas loin. Surtout si
l'on considère le sang et les ruines que, réduite à deux cents
hommes seulement, la BNA a laissé sur son passage. Dans la région
de Limoges, où elle fut finalement engagée en février 1944,
ce ne furent que pillages, viols, tortures. Haïs des paysans,
les « b..... » se conduisaient comme en pays conquis, dépassant
leurs chefs européens, n'obéissant qu'à leurs instincts.
Le salut, pour la population, viendra finalement de leur totale
incapacité militaire. Tombant dans les embuscades les plus enfantines,
se faisant battre à plates coutures par les résistants, la BNA,
qui gênait les Allemands plus qu'elle ne les aidait, regagnera
finalement Paris, décimée. Et pour certains fusillés par les
allemands pour pillages ou viols.
Et le « capitaine Henri » ne sera jamais général... »
La vérité mérite d'en faire plus
Il faudrait donc que les réalisateurs du film « 93, rue Lauriston
» tournent une suite à leur film que l'on pourra appeler « Du
93, rue Lauriston à Paris aux maquis du Sud-Ouest. » et peut
être après une troisième partie : « Pourquoi les massacres racistes
antiblancs et antichrétiens de Sétif, Guelma, Batna, Biskra
et Kherrata ont eu lieu en 1945 ? ».
Mais cela ne plaira sans doute pas aux éternels collaborateurs
du national-islamisme.(6)
Notes :
(1) Les belles années
du « milieu » 1940-1944 - Le grand banditisme dans la machine
répressive allemande en France de Grégory Auda aux éditions
Michalon. http://66.102.9.104/search ?q=cache :htD2GbDwbtoJ
:www.parutions.com/pages/1-4-7-3375.html+lafont+gestapo&hl=fr
(2) Historia HS n°20
(3) Histoire de la Résistance en Périgord de Guy Penaud aux
éditions Pierre Fanlac
(4) Joanovici était un « collaborateur » un peu spécial. Il
fut non seulement un traître à la France, mais aussi un traître
à sa communauté, la communauté juive de France.
Cet ignoble personnage, compromis dans les plus sordides affaires
avec l'occupant, a lancé cette phrase lors de son procès pour
collaboration : « Je n'étais pas vendu aux allemands puisque
c'était moi qui les payais. ». En effet, en payant cinq millions
de francs de l'époque aux autorités allemandes, Joanovici s'était
acheté un « certificat d'aryanisation ». Il en avait les moyens,
pendant l'occupation, il aurait accumulé 4 milliards de francs,
une somme considérable à l'époque.
Le personnage savait en effet se ménager des appuis auprès des
puissants et prévoir les retournements de situation. Devenu
citoyen soviétique en 1941 après avoir fait du trafic d'armes
au profit des « républicains » espagnols, il se place au service
de la « gestapo française ». Il devient aussi le « bienfaiteur
» du réseau « honneur de la police » qu'il finança et dont il
devient l'un des chefs, après avoir vendu aux allemands des
responsables du réseau. Mais, cela ne l'empêcha pas de faire
libérer des résistants communistes en achetant leur libération
aux allemands, ce qui fait qu'une fois accusé de collaboration,
il n'a pas manqué de témoins pour le défendre.
Et comme le docteur Petiot (capitaine Valéry chez les FFI),
ce sombre criminel n'est entrée dans la « résistance » que lors
de l'épuration pour assassiner ou pour livrer à ses « amis »
du réseau « honneur de la police » tout ceux qui aurait pu le
gêner, notamment des résistants français ou des « gestapistes
» qui aurait pu le confondre. Il livrera notamment la cache
(une ferme de Bazoches-sur-le-Betz) de ces anciens « amis »
de la rue Lauriston ce qui permettra l'arrestation de Pierre
Bonny et de Henri Lafont. Il gagnera ainsi un certificat de
résistant et aussi une certaine impunité ce qui lui permettra
d'obtenir l'exclusivité sur les ventes et achats de Stocks américains
après la guerre.
Il financera les campagnes des démocrates-chrétiens du MRP,
en même temps qu'un journal communiste, « L'Action » et disposera
d'une garde prétorienne constitué de fonctionnaires de police.
Mais, c'était compter sans la haine que lui vouaient les vrais
résistants.
Traqué et dénoncé sans relâche par le Colonel Remy, qui voulait
venger la mort de résistants assassinés par les tueurs de Joanovici,
le misérable sera arrêté et jugé le 6 juillet 1949 à Paris.
Mais il ne sera condamné qu'à cinq ans de prison, le tribunal,
peut être corrompu, n'ayant retenu que ses crimes économiques.
Relâché en 1951 (à peine deux ans plus tard) il sera placé en
résidence surveillée pendant cinq ans à Mende d'où il reconstituera
sa fortune. En Octobre 1957, il se lance dans une cavale qui
le conduit à Haïfa via Genève et Casablanca. L'Etat d'Israël,
écœuré par le bonhomme, refuse de le faire bénéficier de la
loi du retour, qui s'applique à tous les juifs, et le réexpédie
en France où il sera incarcéré à la prison des Baumettes jusqu'en
1962. Il mourra ruiné par le fisc en 1965.
Pour en savoir plus :
L'étrange Monsieur Joseph d'Alphonse Boudard aux éditions Robert
Laffont ou aux éditions Pocket Mémoires d'un agent secret de
la France Libre, du Colonel Rémy aux éditions France-Empire
http://www.alsapresse.com/jdj/00/07/18/MA/article_1.html
(5) le Parti Populaire Algérien de Messali Hadj est l'un des
mouvements national-islamiste responsable des massacres racistes
antiblancs et antichrétiens de Sétif, Guelma, Batna, Biskra
et Kherrata en 1945.
(6) Pétition pro-arafat signé par Pierre Vidal-Naquet et d'autres
« bonnes consciences » : http://perso.wanadoo.fr/d-d.natanson/trop.htm
Trop, c'est trop !
Les dirigeants palestiniens, Yasser Arafat en tête, qui serra
naguère la main d'Itzak Rabin, sont aujourd'hui cernés à Ramallah
par des tanks israéliens. Les bombes pleuvent sur le territoire
où vit encore une partie du peuple palestinien. Rien, nous disons
bien rien - y compris les attentats inacceptables commis par
des kamikazes - ne peut justifier de tels actes. Le peuple palestinien
a le droit de vivre libre. Il a droit à un Etat véritable. Il
est temps, il est plus que temps, que le peuple israélien, que
tous les peuples du monde en prennent conscience et agissent.Nous
aurions honte de ne pas le crier : "Trop, c'est trop !" Paris,
le 13 décembre 2001.
Premiers signataires : ASURMENDI Jésus, BALIBAR Etienne, CULIOLI
Antoine, DE BRUNHOFF Elisabeth, JOXE Alain, KORN Henri, LABICA
Georges, MANDOUZE André, MIQUEL André, PERROT Michèle, REBERIOUX
Madeleine, SCHWARTZ Laurent, SEEBACHER Jacques, SOBEL Bernard,
VIDAL-NAQUET Pierre (…)
DELLA-SUDDA François, DELPHY Christine, DEL RE Guido, DE MAISTRE
Agnès, DENTZER Jean-Marie, DEPAULE Jean-Charles, DEPOLLIER Claude,
DESANTI Dominique et Jean-Toussaint, Isabelle, GRANDAIS Michel,
GRANGER Sylvie, GRAS Alain, GROSHEITSCH Pierre, GROSS Bernard,
GRYSON Jean-Pierre, GUERIN (s'agit t'il du producteur du film
« 93, rue Lauriston » ou d'un homonyme ?)Jacques, ROSA Guy,
(…)
TOUCAS Patricia, TRICOT Catherine, TRUCHOT Claude, TSEKOURA
Vassiliki, TUBIANA Michel, TUSSEAU Jean-Pierre, VALLET
Pour rigoler :
Un petit clin d'œil de l'histoire, le 93 rue Lauriston est aujourd'hui
l'adresse de la Chambre de Commerce Franco-Arabe. Est-ce que
cet organisme est chargé de dédommager celles et ceux qui ont
été martyrisé ou volé par la « SS Mohamed » ?
Y. Hamar
yhamar@france-echos.com
Pour
connaître la vérité que Mr Bouchareb n'a
pas voulu montrer
Fulgence
de la Malterie
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