«Une
peine de prison pour Fanny, qui a toujours été respectueuse des lois
de son pays, est indécente, quand un islamiste qui terrorise un hôpital,
à Bourg, et ose demander 100.000 euros de dommages et intérêts, se voit
seulement condamné à 1000 euros d’amende, sans la moindre peine de prison
!» (Editorial de Riposte Laïque n° 59).
Fanny Truchelut manquerait-elle de gratitude envers les magistrats alors
qu’elle a «bénéficié» en appel de leur «mansuétude». ? Les Carolines
laïques et féministes de Pro Choix, qui avaient estimé sa condamnation
en première instance «sévère mais juste», s’en sentent trahies et ridiculisées:
sa peine d’emprisonnement, avec sursis, assortie de dommages et intérêts
exorbitants, véritable prime au national-islamisme, est réduite de moitié.
Une fleur ! Et malgré cela, l’incorrigible Fanny Truchelut n’apprécie
que fort peu sa peine infâmante pourtant «réduite» à deux mois de prison
«seulement» et avec sursis, ni, alors que les mercenaires au service
des islamistes l’ont déjà ruinée, de devoir s’endetter pour payer sa
rançon «généreusement réduite» de moitié, ce qui fait quant même quatre
mille euros qui vont remplir les poches des délateurs, des taupes du
djihad et des commissaires politiques qui l’ont traînée devant une justice
acquise à leur cause.
Car l’inique sévérité de cette condamnation sort de la norme si on la
met en parallèle avec la mansuétude, la «compréhension» et la quasi
impunité dont bénéficient les abrutis drogués de coran et de haine qui
terrorisent le personnel de nos hôpitaux, blessent nos policiers et
nos pompiers, menacent la vie Robert Redecker, ou se ruent à la «dépouille»
des lycéens «souchiens», ces faits n’étant jamais qualifiés de «racistes»
surtout pas par le Mrap ou la LDH, pas plus que ne sont qualifiés de
racistes le rap, considéré comme un mode expression «artistique», qui
instille la haine du «blanc» dans les banlieues. Et que dire de la difficulté
de faire qualifier d’acte racistes les injures et les agressions répétitives
contre les jeunes porteurs de kippa ou les messages antisémites qui
fleurissent sur les sites internet islamistes. Ah, pardon, les islamistes
ne peuvent pas être antisémites puisque les Arabes (tiens, je croyais
qu’on pouvait être musulman sans être arabe et arabe sans être musulman)
sont eux-mêmes des «sémites». C’est du moins ce que soutenait voici
quelques jours et sur le sol de la République française une raclure
de latrines qui représente officiellement le Hezbollah en France, avec
à ses côtés comme témoin de «moralité» un étron représentant la Tribu
K, dans sa protestation contre l’interdiction d’une manifestation ouvertement
antisémite sous couvert d’antisionisme à Paris.
Soit dit entre parenthèses, nul ne relève ce scandale : le Hezbollah
a un représentant officiel en France. Nos paras que le Hezbollah a assassinés
dans l’attentat contre le Drakkar au Liban, et leurs proches qui les
pleurent, ainsi que nos soldats que nos politiciens, cumulant les avantages
et privilèges liés à leurs fonctions, exposent à la mort dans le défense
des intérêts de la France peuvent dire «Merci Monsieur le Président
de la République, merci Messieurs les magistrats, merci à vous, Messieurs
les forfantes qui exercez un pouvoir sur nous, pour votre capacité de
nous oublier, merci de laisser nos assassins avoir pignon sur rue et
ouvrir leur sale gueule dans notre pays pour lequel on nous demande
de risquer notre vie ; ça donne vraiment envie de payer de notre vie
vos douteuses compromissions et votre arrogante lâcheté».
Décidément, nous sommes spectateurs d’un islam fait de détournements
de sens qui s’ajoutent au détournement de l’Histoire et au détournement
de navires. Tout cela semble être dans la nature de cette idéologie
enrobée de religion. Le professeur Anne-Marie Delcambre qui intitulait
l’un de ses magistraux ouvrages «L’Islam des interdits» pourrait intituler
son prochain livre «L’islam des détournements». Et nous sommes sommés
d’aimer ça. Mais puisque le Mrap ne dépose jamais plainte contre des
musulmans auteurs de violences et propos antisémites ou anti-blancs,
pas plus que la Ligue des Droits de l’Homme ne dénonce les prises d’otage,
pourtant attentatoires aux droits de l’Homme, commises par des pirates
musulmans, nos tribunaux n’ont aucune raison de sévir.
Alors, puisqu’il est politiquement correct et même bien porté de se
joindre à la meute des délateurs, j’attire l’attention des officines
antiracistes patentées et des tribunaux sur le racisme islamophobe évident
des personnes suivantes : M. Jacques Myard, député-maire de Maisons-Laffitte,
auteur d’un projet de loi visant à interdire le port de la burqa sur
la voie publique et les lieux ouverts au public, ainsi que le port du
voile islamique dans les universités. Sur les anciens ministres Yvette
Roudy, Corinne Lepage et Françoise Hostalier pour leur soutien à ce
projet de loi. Idem sur les députés Nicolas Dupont d’Aignan, André Guérin,
Catherine Quéré et Marc Dolez auxquels il faut aussi ajouter Fadela
Amara, cette renégate qui a osé dire que «le voile et la burqa c’est
la même chose», propos outrageusement «racistes».
Et pourtant oui, c’est la même chose. Le voile, c’est juste cette eau
à peine tiède dans laquelle on plonge le homard français qui la trouve
tout à fait supportable et puis quand la température monte graduellement
jusqu’à devenir insupportable, il est trop tard ; le homard a perdu
toute capacité de réagir, il est cuit et dans quelques instants la «chance
pour la France», pourra le dévorer. Alors arrive le temps où nos rues,
nos parcs et nos marchés seront remplis de burqas obligatoires pour
toutes les femmes et jeunes filles, «sans distinction de race ou de
religion», ce qui prouve que les taupes du djihad, que la République
couve, couvre et subventionne frauduleusement, ne font effectivement
pas de discrimination raciste ou religieuse envers les femmes qu’ils
asservissent et terrorisent, et nos magistrats rendront leur justice
en se fondant sur la charia.
Pour le moment, les députés et les anciens ministres que je livre à
la vindicte des justiciers du djihad ne risquent rien, le Mrap et autres
officines de l’islamisation de la France ne manifestant pas le même
courage envers les forts qu’envers les faibles, et les magistrats, attachés
au bon déroulement de leur carrière, ne se frottent pas à des personnalité
susceptibles d’être un jour ou l’autre leur ministre de tutelle.
Alors on se rabat sur le menu fretin pour assouvir la voracité du Moloch
islamiste. Et voilà pourquoi Fanny Truchelut est fusillée pour l’exemple.
On ne peut rien affirmer mais est-il encore permis de se demander s’il
n’y aurait pas dans les neurones de nos magistrats un lien de causalité
dans leur sévérité disproportionnée contre les prétendus «racistes islamophobes»
qui contraste étrangement avec l’indulgence et la «compréhension» dont
bénéficient les adeptes de l’islam auteurs de vandalisme, de violences
et de propos racistes autrement plus nocifs et attentatoires à le dignité
des Français et des femmes que le «crime» de Fanny ?
Ne faudrait-il pas chercher ce lien dans le fait révélateur que le Syndicat
de la Magistrature célébrait en 1988 son vingtième anniversaire -coïncidant
avec celui de mai 68 dont la majorité de ces magistrats étaient issus-
dans les locaux et sur le toit de l’Institut du Monde Arabe ? N’est-ce
pas un véritable symbole ? Or le symbole n’est-il pas bien plus parlant,
plus vrai et plus révélateur qu’un discours fleuve, ne serait-ce que
parce qu’il fait aussi parler le non dit et le subconscient ?
En 1941, pour apaiser l’occupant national-socialiste, le gouvernement
de Pétain, vassal des nazis, inventait un monstre judiciaire, «Les Sections
spéciales», qui alimentait la guillotine en otages sélectionnés par
le gouvernement sur des critères idéologiques, alors que ces condamnés
n’avaient pas pris part aux attentats contre des militaires allemands.
L’adjectif «spécial» était la copie «spirituelle» du très germanique
préfixe «Sonder = spécial» qui fait corps avec la sinistre «Sonderbehandlung»,
le «traitement spécial», euphémisme qui s’appliquait à l’extermination
radicale des adultes et enfants allemands nés infirmes, des juifs, des
tsiganes, des homosexuels et autres «sous hommes».
A l’instar de notre homard, serions-nous
déjà, sans le savoir, sous occupation national-islamiste ?
En tout cas, nous avons déjà nos collabos.
© André Dufour pour LibertyVox