Kadhafi plaide pour l'indemnisation des Algériens







Khadhafî bien qu'il est été reçu en chef d'état à Paris, a malgré tout installé son cirque, la tente dans la cour de l'hôtel où il était censée descendre , de plus ;, il a bénéficié de la mansuétude des services de police qui n'ont pas sanctionné son fils alors que le pauvre petit automobiliste qui dépasse d'un km la vitesses requise est sévèrement puni, mais cela c'est la république, avant nous La Fontaine avait écrit « selon que vous soyez riche ou misérables des jugement de cour et...etc. mais Sarkozy tient à son union pour la méditerrané et il est a la recherche d'alliées même encombrants d'autant que ce mirifique projet a du plomb fans l'aile depuis que membres de U.E dont Madame Merkel craigne pour le commerce allemand et cherche a s'implanter en Afrique, le commerce passe avant la politique

Alors que la question de la repentance de la France envers l'Algérie est toujours d'actualité et semble enfler à cause d'une polémique née d'une intervention jugée «maladroite» du président de l'APN, Abdelaziz Ziari, en visite alors à Paris, c'est le leader libyen Mouammar Kadhafî qui s'est invité dans le débat lors du dernier rendez-vous des pays du G8, qui s'est tenu la semaine dernière à Aquila, en Italie. Le président libyen, fort de son statut de président en exercice de l'Union africaine, a demandé ouvertement à Paris d'indemniser son ancienne colonie, l'Algérie, en suivant l'exemple de Rome qui, rappelons-le, avait présenté, l'an dernier, ses excuses à Tripoli et proposé une indemnisation de 5 milliards de dollars. Ainsi, selon l'agence officielle libyenne Kadhafî a invité le chef de l'Etat estimant qu'il appartient aux historiens d'effectuer un « travail de mémoire ».
En effet, après la décision de l'Italie d'indemniser la Libye, qualifiée de fait sans précédent dans les annales européenne en Afrique, l'espoir s'est emparé des Algériens de voir la France emboîter le pas à son voisin transalpin, mais en vain.
En septembre 2008, le ministère français des Affaires étrangères avait indiqué que cet accord «n'est ni un précédent ni une référence et que histoire bilatérale avance comme elle le souhaite, chaque histoire est spécifique», pour justifier le refus de Paris d'indemniser Alger. Un refus des responsabilités historiques et morales quand on connaît l'acharnement, presque obsessionnel, de la France officielle sur la Turquie et la reconnaisse le génocide arménien.

Pourtant, la classe politique algérienne n'a jamais cessé de crier aux loups de la nécessité de s'en absoudre pour envisager un avenir dépassionné et serein entre les peuples des deux pays.
Une revendication soutenue par la position de Abdelaziz Bouteflika qui avait conditionné la signature du traité d'amitié avec la France à la présentation, par cette dernière d'excuses.

Pourtant, cette unité de «façade» a été battue en brèche par la déclaration de Abdelaziz Ziari qui, devant les députés français, avait rappelé que pour l'Algérie, la question de la repentance de la français à accorder des réparations à l'Algérie..

Cela ferait de vous président », a-t-il lancé à l'intention de Nicolas Sarkozy. Cette intervention ira certainement en ravivant le sentiment de frustration des Algériens par rapport à cette question d'indemnisation, qui ne saurait se dissocier de l'épineux dossier de la repentance que ce même Sarkozy avait rejetée en France vis-à-vis du peuple algérien n'est pas une condition posée par Alger pour ses relations futures avec l'ancienne puissance coloniale.

La question de la repentance « ne constitue nullement un point d'achoppement, ni un préalable ou une condition fixée par l'Algérie » dans ses relations avec la France, a-t-il indiqué. M. Ziari rappellera que « la question s'est posée après l'adoption par la France de la loi du 23 février 2005 glorifiant le passé colonial de la France.

Nous avons ressenti cela comme une provocation. Il est normal que nous réagissions chaque fois qu'il y a provocation », avait-il précisé. Des voix discordantes sur un sujet d'autant plus sensible que le ministre des Moudjahidine, Mohamed Chérit Abbas, avait souligné, durant la même période, que « l'Algérie maintient ses revendications liées à la repentance de la France sur les crimes (sic) entre 1832 et 1962".
Les revendications de l'Etat algérien relatives à « l'incrimination et à la reconnaissance des crimes de guerre français(re sic) sont toujours maintenues jusqu'à aboutissement », avait-il déclaré en marge du troisième congrès de l'Association nationale des anciens condamnés à mort.

crédit : Le Clin d'oeïl N°225 juillet 09